3/24/10

Falso comunista

Os caras deixam crescer a barba, usam sandália de couro, se dizem amigo de todos, falam que tal ou tal rouba, que não é justo, defendem a viúva e o órfão, os índios, a natureza, dizem que são sempre os mesmo que ganham dinheiro, que seria tão melhor se todo mundo dividisse um pouco mais...

Mas na verdade, esse cara aí, que se diz comunista, que quer compartilhar, quando puder se aproveitar em casa, na rua, ou em qualquer outro lugar, esse cara aproveita. Sobretudo das coisas dos outros. Como diria minha metade, o que é meu é meu, e o que é dos outros, também é meu. Comunista, sim, mas com as coisas dos outros.

3/8/10

Sei que esse post é tosquinho... mas é para você, anjo! / Je sais que ce post est cucul, mais il est pour toi, mon ange!


Je n'ai jamais vraiment été branchée sur ce type de chose... anniversaire de rencontre, de mariage, etc... mais évidemment, lorsque ça nous concerne, les choses paraissent différentes.
Donc voilà, pour moi, le 8 mars ne sera plus jamais comme avant, ce ne sera plus jamais la date à laquelle toutes les femmes peuvent et doivent s'affirmer sans qu´on les traite de féministes chiennes de garde. Non, pour moi, et jusqu´à la fin de mes jours, ce sera notre anniversaire de mariage.

Deux ans déjà... noces de coton, il parait.
Deux ans déjà... le temps passe si vite, c´est incroyable!
Deux ans déjà... deux ans d'amour et de bonheur.
Merci mon coeur!































Nunca me liguei muito para esse tipo de coisa... aniversário de encontro, de casamento, etc... mas claro que quando tem a ver com você, é tudo diferente.
É isso, para mim, o dia 8 de março nunca mais será como antes, nunca mais será a data na qual todas as mulheres podem e devem afirmar-se sem ser xingadas de feministas cadelas de guarda. Não, para mim, e até o fim de meus dias, será nosso aniversário de casamento.

Dois anos, já... bodas de algodão, parece.
Dois anos, já... o tempo passa tão rápido, é incrível!
Dois anos, já... dois anos de amor e felicidade.
Obrigada coração!

2/22/10

Celui qui boit, c'est celui qui porte des lunettes!

Dimanche midi. Denis avait invité tout le monde à un super barbeuk d'aurevoir dans sa grande maison avec piscine dans la zone sud de São Paulo. On y va? On n'y va pas? La décision est dure à prendre, surtout que moi, j'ai pas mal de boulot. Mais il fait beau et très chaud, une grosse envie d'aller gouter l'eau de la piscine de la Maison Von Braxe se fait sentir... mais c'est loin... trop loin... Est-ce qu'une de nos relations nous emmènerait jusque là-bas? On y croit, et puis non. Nos sommes sur le point de renoncer, mais ah! lueur d'espoir, un Lenny Kravitz se réveillant tout juste nous passe un coup de fil pour nous dire que, pas de soucis, il passe nous prendre. Alleluia!

Bon, faut dire que Lenny, c'est pas un rapide. L'heure tourne, et pas de nouvelles... moi, tranquille, je décide d'aller siester un peu dans le hammac du jardin (ben oui, j'ai plusieurs hammac chez moi...). Sonnette. Toufic toufic, Kiki m'appelle en sifflant. Lenny est à la porte, on dirait qu'il vient de sortir de son lit. Il s'excuse et nous explique qu'il est venu en marche arrière, c'est pour ça qu'il a mis du temps. Pas de problème. Crovis, Rafael et moi nous serrons sur la banquette arrière, Lenny au volant, et Kiki se charge d'aller acheter la bière à la superette. Lenny tente le demi tour, oulalalalala, on a frolé la catastrophe, 2 secondes de plus et se prenait une caisse de plein fouet. Le trajet promet...

Stationnement devant la supérette... Kiki est à la caisse et attend son tour. Lenny est pris de honte et décide que c'est à lui de charger les bières dans la voiture, il enfile la caisse de bière dans le coffre, attend que Kiki paye, et range la dernière bouteille dans la caisse. BOOM!

Ca va?
Non

Vision d'horreur. Lenny est tourné vers nous, un morceau de verre planté dans l'oeil. Un morceau triangulaire planté bien droit dans l'oeil. Kiki est déjà à côté de lui, il dit 'ok, je t'emmène à l'hôpital'. Moi, j'avoue que je panique, vision d'horreur j'ai dit. La voiture fonce, Lenny saigne beaucoup.

Je vais payer la bière, je sors de la supérette. Crovis, Rafael et moi sommes sous le choc, en plein soleil, devant la supérette. Il semble que rien ne s'est passé. Je dis 'bon, ben on pourrait peut-être aller à l'ombre', comme s'il ne s'agissait que de les attendre. Comme si un simple pansement allait suffire. Mercurochrome, le pansement des héros! Un des gars dit 'non, on va à la maison'. D'accord, on rentre, mais avant, Rafael ramasse sur la route le morceau de verre assassin. On sait jamais, ça peut servir. On s'assoie, on se regarde, on essaie de se détendre un peu, deux trois blagounettes, pour voir si l'histoire nous parait moins pire.

Rafael: 'on devrait peut-être aller à l'hôpital aussi, ils ont peut-être besoin de quelque chose'. Evidemment qu'il faut qu'on aille à l'hôpital, c'est juste à côté en plus. Toujours des blagues, des rires un peu nerveux, des regards un peu inquiets... et cette montée, cette putain de montée qui nous casse les jambes, et ce soleil qui nous fait transpirer, la chaleur...

Arrivée à l'hôpital, le videur 'urgence?', oui urgence mon pote, y a une bouteille de verre qu'a explosé dans l'oeil de Lenny, c'est une urgence, non? On entre. Personne en vue. On demande à la réceptionniste si elle a entendu parlé du gars à l'oeil cassé. Elle nous indique une porte, 'sutures et opérations'... ok, on s'occupe déjà de lui, ça ne doit pas être trop grave alors... ouf! On sort fumer un clope et attendre les nouvelles que Kiki pourra nous apporter.

Non, personne ne s'occupe de lui, ils sont en train de le laisser moisir sur un lit d'hôpital... Kiki nous dit que rien a encore été fait parce qu'il faut que l'hôpital vérifie que Lenny soit bien couvert par une assurance santé. Et puis l'ophtalmo n'est pas encore arrivé de toute façon. Blague, blague et re blague. On essaie de se détendre, et on se dit que putain, c'est un vrai manque de bol. A combien de personnes ce genre de truc a-t-il pu arriver?

Kiki ressort. Lenny va être opéré d'ici quelques heures, le temps d'être à jeun. L'important c'est de refermer l'oeil pour l'instant, on verra les dommages après. Putain, les boules, on s'imagine tous si on devait être opéré de l'oeil... sensation de mal-être. Kiki nous dit de rentrer à la maison et de préparer un petit barbeuk, juste pour nous, histoire de se remettre de nos émotions. Lui, il attend Raoni, un autre copain, qui devait prendre le relais auprès de Lenny Kravitz. Ok. On obéit. Personne n'a vraiment envie de rester planté devant l'hôpital à attendre les nouvelles. Direction le supermarché pour acheter saucisses et viande de boeuf, de quoi faire une salade et quelques petits pains. Prochain stop, la station service, pour aller acheter de la glace et en finir avec ces bouteilles de bière assassines.

Maison. Match de foot. Kiki rentre. On prépare, comme si de rien n'était. Mais toujours ces satanées blagues, toujours ces rires nerveux, ces soupirs, ces inquiétudes. Les copains qui sont à l'autre bout de la ville, au barbecue de la Maison Von Braxe, commencent à appeler, envoyer des messages, ils veulent des nouvelles. On ne sait pas trop quoi leur dire. Kiki nous raconte qu'une des premières choses que Lenny lui a dit pendant le trajet jusqu'à l'hôpital c'est que la même chose était arrivée à son père... Incroyable! Deux fois la même histoire dans une seule famille?! A croire que c'était écrit!

J'appelle Raoni pour savoir où ça en est. Lenny est entré dans la salle d'opération, il y restera au moins deux heures. Ok, on rappellera. Thomaz nous dit qu'il va jusqu'à l'hôpital et qu'il nous donnera des nouvelles.

Minuit dix. Le téléphone sonne. C'est Thomaz. Lenny est sorti de l'opération. Tout s'est bien passé, mais les nouvelles pourraient être meilleures. L'oeil est recousu, mais plusieurs inquiétudes. Le verdict est cruel. Opération de la cataracte à prévoir, greffe de cornée presque obligatoire, et pas de garantie de vision. On verra.

Lundi matin. Nouvel appel de Raoni. Lenny va bien, il sort de l'hôpital, et devra subir deux autres opérations. Le papa va venir récupérer les clefs de la voiture.

Le papa et le frère de Lenny viennent récupérer la voiture. La rétine et l'iris perforée, Lenny rentre chez lui, sous son bras, la bouteille responsable, le morceau de verre assassin et une autre bouteille du même lot. On ne sait jamais, ça peut servir.

On m'avait toujours dit de ne jamais déboucher une bouteille de mousseux/champagne en direction de ma figure parce que ça pouvait être dangereux. Je n'ai pas toujours été maline et le bouchon de liège m'a déjà explosé dans la figure. Près de l'oeil. J'ai eu très mal. Depuis ce jour là, je fais toujours très attention de pointer la bouteille vers un endroit vide.
Maintenant, quand je mettrai les bouteilles de bière dans leur caisse, je porterai des lunettes.

1/26/10

Óia mãe, óia!

1. Aí... vem o link do site onde vocês vão poder ler um exemplo de tradução que eu fiz! É um artigo que foi escrito por um amigo meu, Tadeu, que mora com a gente há uma semana e meia. Fala do Equador, não a linha, o país. O texto é um pouco longo, mas vale a pena ler pois o assunto é interessante e ninguém fala disso.
Também promito que, em breve, colocarei um texto sobre a viagem que o Tristão e eu fizemos durante as ferias de Natal/ano novo. Foi muito bom. Fotos e explicações no próximo post!

2. Voilà... ci-dessous vous trouverez le lien du site où vous pourrez lire un exemple de traduction que j'ai faite! C'est un article écrit par un copain, Tadeu, que habite avecnous depuis une semaine et demie. Ça parle de l'Équateur, pas la ligne, le pays. Le texte est un peu long, mais ça vaut la peine de le lire parce que le sujet est intéressant et que personne n'en parle.
Je promet aussi que, en bref, je mettrai un texte sur le voyage que Tristão et moi avons fait pendant les vacances de Noel/nouvel an. C'était super. Photos et explications dans le prochain post!

Latitudesul.wordpress.com

12/10/09

Vai dar para matar a saudade

1. Bon, vu le peu de succès que mes photos ont eu, je ne sais pas si ça vaut le coup que je poste
quelque chose ici, mais bon, quand même...

Pour ceux qui ne le savent pas encore, Tristão et moi prendrons l'avion samedi soir (21h, heure brésilienne - minuit, heure française), et arriverons à Paris dimanche (14h50, heure française) où nous resterons quelques jours histoire de visiter et de revoir les copains qui y habitent. Nous serons hébergés chez Julia (pour ceux qui la connaisse).

Ensuite, le 17, direction Saint-Nazaire City, où on n´a pas vraiment de programme, à part pour Noel et le Nouvel An... des petites virées à Nantes et à Rennes sont aussi à programmer... donc si vous avez des suggestions, n´hésitez pas!

Je vous fais à tous de gros bisous, je suis impatiente de vous voir, ça fait tellement longtemps que j´attends ce voyage!

2. Bom, considerando o pouco de sucesso que minhas fotos tiveram, não sei se vale muito a pena que eu poste algo aqui... mas...

Para os que não sabem ainda, Tristão e eu pegaremos o avião sábado a noite (21h, hora brasileira - meia noite, hora francesa) e chegaremos em Paris na domingo às 14h50, hora francesa. Ficaremos alguns dias lá, para visitar a cidade e rever os amigos que moram na Cidade das Luzes. estaremos hospedados na casa da Julia (para os que a conhecem).

No dia 17, estaremos indo para Saint-Nazaire City, onde não temos programação estabelecida, exeto para Natal e o Ano Novo... passeios para Nantes e Rennes estão previsto s também.... entçao, se tiverem sugestões, sinta-se a vontade!

Para todos, mando beijões, estou muito anxiosa de vê-los, há tanto tempo que estou esperando essa viagem!

La chanson qui me trotte dans la tête...
A música andando na minha cabeça...

10/14/09

Férias em familia

Faz um ano que eu não mostrei nada de minha vida, então acho que chegou a hora de colocar um ponto final a essa fase de silencio. Decidi que o mais legal seria publicar umas (!) fotos da viagem com meus pais e meu irmão, pois foi mó legal e fazia muito tempo (10 anos!) que a gente não passava férias juntos... então vem ai:

Il y a un an que je ne montre rien de ma vie, alors je crois qu´il est l´heure de mettre un point final à cette phase de silence.
J´ai décidé que le plus sympa serait de publier quelques (!) photos du voyage avec mes parents et mon frère, car le voyage était super et cela faisait très longtemps (10 ans!) que nous ne passions pas de vacances ensemble... alors voilà:

As férias começaram pela chegada do meu irmão em São Paulo...

Les vacances ont commencé par l´arrivée de mon frère à São Paulo...

A USP...
L´Université de São Paulo...


E logo mais fomos pro Rio de Janeiro onde ficamos na casa do Marcel e da Camila, nossos amigos.
Puis nous sommes allés Rio de Janeiro où nous avons été hébergés par Marcel et Camila, nos amis.

Às 9h da manhã, a Camila levou a gente para passear no parque em frente ao Pão de Açucar onde vimos monte de macaquinhos.
À 9h du matin, Camila nous a emmené nous promener dans le parc en face du Pain de Sucre où nous avons plein de petits singes.



A cima, o Morro dos Irmãos em Ipanema, e em baixo, meu irmão e eu subindo pro Pão de Açúcar.
Ci-dessus, la "Colline" des Frères à Ipanema, et ci-dessous, mon frère et moi avant de monter au Pain de Sucre.

Por do sol no Pão de Açúcar, no fundo, da para ver o Cristo Redemptor.
Coucher du soleil vu du Pain de Sucre, au fond, on peut voir le Christ Rédempteur.

Vista de noite... a esquerda, o negócio com luzes é Copacabana!
Vue de nuit... à gauche, le truc avec les lumières c´est Copacabana!

O Fusca na Urca.
La Cocc' sur le port du quartie Urca.

Tem que reparar na organização viaria de Santa Tereza...
Faites attention à l´organisation de la voirie à Santa Tereza...

Vista do Rio desde santa Tereza.
Vue de Rio depuis Santa Tereza.

Passeio de domingo... cansativo! Fomos para a Floresta da Tijuca, a maior floresta urbana do mundo! Ah, esse Brasil... mais um recorde!
Balade du dimanche... fatigante! Nous sommes allés à la Forêt de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde! Ah, ce Brésil... encore un record!

Cansativo, mas valia a pena. Os mais corajosos foram tomar banho na cachoeira gelaaada.
Fatigant, mais ça valait la peine. Les plus courageux sont allés se baigner dans la cascade glaaacée.
A baixo, os apresento a Sra. Goiaba!
Ci-dessous, je vous présente Mme Goyave!


Os cunhadão, de suvaco aberto...
Les beaufs, l´aisselle à l´air...


Rumo a Ubatuba, na costa norte do estado de São Paulo.
En direction d´Ubatuba sur la côte nord de l´état de São Paulo.


Nosso guia no mais longo caminho do mundo para ir pra praia... Tristão dizia que era perto... eeeeerrado!
Notre guide pour le plus long chemin du monde pour aller à la plage... Tristão disait que c´était pas loin... ratééééé!


A famosa praia do Cedro... depois de 2 horas de caminhada.
La fameuse plage du Cèdre... après 2 heures de marche.




Olha só o tamanho desse bambú atrás da cabana!
Regardez la taille du bambou derière la cabane!


Marion, esperando informações no bar do fim d mundo. A gente queria achar uma praia escondida sem saber que a entrada ficava atrás desse bar... foi dificil.
Marion, en attente d´informations dans le bar du bout du monde. On voulait trouver une plage cachée sans savoir que l´entrée se trouve derrière ce bar... ça a été compliqué!


Esse bar do fim do mundo!
Ce bar du bout du monde-là!

Como a gente não entendeu direito, ficamos andando na beira da estrada...
Comme on n´avait pas très bien compris, on a commencé à marcher au bord de la route...
E achamos uma cachoeira legal.
Et on a fini par trouver une cascade sympa.

Depois de se aventura no mato perto da cachoeira para tentar achar a entrada da famosa praia (a cima), a gente voltou pra trás e pegou o caminho ao lado do bar do fim do mundo.
Après s´être aventurés dans la brousse près de la cascade pour essayer de trouver l´entrée de la fameuse plage (ci-dessus), nous sommes retournés sur nos pas et avons pris le chemin à côté du bar du bout du monde.


E finalmente chegamos!
Et nous sommes enfin arrivés!


Isso é uma fruta muito bizarra mas muito gostosa! Se chama a fruta do conde porque quando os portugueses chegaram, essa fruta foi reservada para um conde xis e só ele podia comer. Cuzice, né?!
Ça c´est un fruit très bizarre mais très bon! Ça s´appelle le fruit du comte parce que quand les Portugais sont arrivés, ce fruit a été réservé à je sais pas quel comte et lui seul pouvait en manger. Degueux, hein?!

Depois de Ubatuba, a gente foi buscar meus pais no aeroporto e logo pra casa dos pais do Tristão, em São José dos Campos. De manhãzinha, meu irmão foi passear com o Julio, o pai do Tristão, e segue o que ele encontraram no caminho. Um tucano, uma casinha de cupim e uma macumbinha.

Après Ubatuba, nous sommes allés chercher mes parents à l´aéroport et ensuite nous sommes allés chez les parents de Tristão, à São José dos Campos. Le matin de bonne heure, mon frangin est allé se balader avec Julio, le père de Tristão, et voilà ce qu´ils ont trouvé sur le chemin. Un toucan, une termitière et une macumba (c´est une manifestation d´une religion typiquement brésilienne, mélange de plusieurs religions africaines, indiennes et de la religion chrétienne...)


Julien toma um banho de sol e meu pai faz bagunça.
Julien prend un bain de soleil dans le jardin et mon père bricole.


Depois de São José, fomos pra minha casa para ver o jogo do São Paulo... Tristão tinha colocado a camisa do clube.
Après São José, direction ma maison pour le match de São Paulo... Tristão s´était mis en tenue.

A cozinha.
La cuisine.

A escada para ir no patio.
L´escalier qui mène à la cours.


O patio.
La cours.

Departura para Minas Gerais, um estado ao nordeste de São Paulo. As favelas da periferia de São Paulo.
Départ pour le Minas Gerais, un état au nord-est de São Paulo. Les favelas de la périphérie de São Paulo.
E passamos o trópico do capricórnio!
Et on a passé le tropique du capricorne!

Primeira etapa em Minas: São João del Rey.
Première étape à Minas: São João del Rey.

Antes, o rio cobria a superfície toda...
Avant, la rivière couvrait toute la superficie...


Isso é o secretaria do turismo.
Ça c´est l´office du tourisme.

O mercado e o fusca.
Le marché et la cocc'.

Quando crescer, eu quero um assim.
Quand je serai grande, j´en veux une comme ça.
O rosa está na moda.
Le rose est à la mode.


E todo mundo foi dormir.
Et tout le monde est allé se coucher.


De São João del Rey fomos para Tiredentes, do lado. Essa cidade foi batizada Tiradentes por causa de um martir brasileiro que foi esquartejado em 1792.
De São joão del Rey, nous sommes allés à Tiradentes, juste à côté. Cette ville fut baptisée Tiradentes (litéralement "tire-dents") à cause d´un martyr brésilien du même nom qui fut écartelé en 1792.
Depois de Tiradentes... Ouro Preto, a antiga capital do estado de Minas Gerais. Essa cidade teve um papel enorme para o Brasil pois extrairam monte de ouro de lá e de Marina, uma cidade do lado.
Après Tiradentes... Ouro Preto (Or Noir), l´ancienne capitale de l´état de Minas Gerais. cette ville a joupe un rôle énorme pour le Brésil car on en a extrait (et aussi à Marina, une ville juste à côté) une quantité incroyable d´or.

Chico, rei do Brasil.
Chico, roi du Brésil.
Pausa modelo, coleção inverno 2008.
Pause mannequin, collection hiver 2008.

Isso é o conceito brasileiro de mudança.
Ça c´est le concept brésilien du déménagement.


Parada obrigatória em Ouro Preto, lugar muito legal, atmosfera muito legal, pessoas muito legais. E caipirinha muito boa. Se chama o Sotão.
Passage obligatoir à Ouro Preto, super cadre, super ambiance, les gens super sympa. Et super bonne caipirinha. Ça s´appelle le Sotão (le Grenier).


Vista de nosso hostel, de noite e de dia.
Vue de notre auberge de jeunesse, de nuit et de jour..


Passeio em Ouro Preto.
Balade dans Ouro Preto.

Como é que esses fuscas chegaram até aqui?
Comment est-ce que ces coccinelles sont arrivées jusque là?


Uma planta desconhecida...
Une plante inconnue...

Antes, a justiça reinava a golpes de espadas.
Avant, la justice reignait à coups d´épée.



Isso é a Pif Paf, a primeira República de Ouro Preto. Hoje em dia, a cidade é muito famosa por suas Repúblicas onde os estudantes podem quase sempre morar de graça. A seleção é difícil para conseguir uma vaga, mas parece que vale a pena.
Ça c´est Pif Paf, la première Republique créée à Ouro Preto. Une République, au Brésil, c´est une maison partagée par plusieurs personnes, comme par exemple là où j´ahabite. Aujourd´hui, Ouro Preto est très célèbres pour ses nombreuses Républiques où les étudiants peuvent presque toujours habiter gratuitement. La sélection est difficile pour réussir à avoir une chambre, mais ça en vaut aparemment la peine.


Julien, Tristão e eu trabalhando laboriosamente à preparação do pique-nique. Estamos no hostel... o hostel mais legal que eu conheci. Espaço muito louco!
Julien, Tristão et moi travaillant laborieusement à la préparation du pique-nique. Nous sommes à l´auberge de jeunesse... l´auberge de jeunesse la plus sympa que j´ai connue. Un espace génial!


E a mina de Mariana:
Et la mine de Marina:

À esquerda, um altar católico, e à direita um altar da macumba.
À gauche, un autel catholique, et à droite, un autel de la macumba.


Em Mariana, o ouro não existe em pepita mas em poeira. As paredes brilham e nelas, pode-se ver nitidamente essa poeira dourada.
À Mariana, l´or n´existe pas en pépite mais en poussière. Les paroies scintillent et on y voit nettement cette poussière dorée.


E para mostrar que todo isso é verdade...
Et pour montrer que tout est vrai...


Depois da mina, a cidade.
Après la mine, la ville.

Um outro caminhão de mudanças.
Un autre camion de déménagement. A praça do pilori, onde torturavam e matavam os escravos.
La place du piloris, où on torturait et tuait les esclave.


O bambu é muito chique!
Les bambous c´est trop la classe!



A coleção de janelas do papai.
La collection de fenêtre de papa.

Depois de todas essas cidades, direção ao campo... o Parque Nacional do Alto Caparaó, na divisa de Minas Gerais com Espirito Santo, un état côtier au nord de l´état de Rio de Janeiro. Nos morros, podem ver monte de café.
Après toutes ces villes, direction la campagne... le Parque National du Alto Caparaó, à la frontière de Minas Gerais et Espirito Santo, un état côtier au nord de l´état de Rio de Janeiro. Sur les flancs des montagnes vous pouvez voir plein de café.
Marion, rainha do sanduiche.
Marion, reine du sandwich.


Pausa modelo, coleção inverno 2009.
Pause mannequin, collection hiver 2009.


Mamão papaia.
Arbre à papaye (papayer?).


O piupiu das bananeiras.
Le zizi des bananiers.
Oiá só o tamanho dos pomelos!
Regarde la taille des pamplemousse!


Granadas.
Grenades.

Tá na hora do banho para meu irmão.
C´est l´heure du bain pour le frangin.


Tá fria, mas...
Elle est froide, mais...


Dick Rivers façon faisan.


É minha mão que está dando de comer pro macaquinho... até ele pulou em cima de mim depois e eu tive medo!
C´est ma main qui donne à manger au singe... même qu´il m´a sauté dessus après et que j´ai eu peur!

E meu pai ele é capaz de pegar 4 macacos no ombro.
Et mon papa il est cap d´avoir 4 singes sur l´épaule.


Um passeio no cafezal.
Une petite balade dans les plantations de café.
Ruma ao topo! Bem... o tempo tava ruim e não dava para ver nada, então não subimos. Mas lá tem o terceiro pico mais alto do Brasil.
Et nous voilà parti pour monter au sommet! Bon... il faisait pas beau et on voyait rien, alors on n´est pas monté. Mais là-bas il y a le troisième plus haut sommet du Brésil.

Os cunhadão no ponto mais alto onde chegamos.
Les beaufs au point le plus élevé où nous sommes arrivés.

O Vale Encantado.
La Vallée Enchantée.



Camouflage

E é a vez do Tristão de tomar banho na agua gelada.
C´est au tour de Tristão de se baigner dans l´eau gelée.

Entre Minas e Salvador, pausa São Paulo.
Entre Minas et Salvador, pause São Paulo.


E logo, departura para Salvador de Bahia!
E puis départ pour Salvador de Bahia!

E começamos por uma refeição num restaurantezinho em cima do mercado de artesanato de Salvador.
Et on commence par un repas dans un petit resto sympa au dessus du marché d´artisanat de Salvador.

E a vista do restaurante é isso:
Et la vue du restaurant c´est ça:
Isso é no Pelourinho, bairro mais típico de Salvador. Essa foto foi tirada do lado do nosso hostel.
Ça c´est le Pelourinho, le quartier le plus typique de Salvador. Cette photo a été tirée à côté de notre auberge de jeunesse.



Uma voltinha no Museu de Artes Modernas de Salvador para meu irmão...
Um petit tour au Musée d´Art Moderne de Salvador pour mon frère...


Eu tava até de saia!
J´étais même en jupe!

Isso é a vista que tem do Museu.
Ça c´est la vue qu´on a du Musée.


E isso é o famoso elevador Lacerda que facilita a vida de monte de gente em Salvador.
Et ça c´est le fameux ascenceur Lacerda qui facilite la vie de plein de gens à Salvador.


Departura para Boipeba, uma ilha magnífica a 6 horas de Salvador. A paz estava esperando a gente! Sem carro, só o barulho dos pássaros e do oceano para nos perturbar.
Départ pour Boipeba, une superbe île à 6 heures de Salvador. Le calme nous attend! Pas de voiture, que le bruit des oiseaux et de l´océan pour nous embêter.


O posto dos barcos.
La station-service des bateaux.
Samuel.
Então, estamos entre agua doce e salagada... e tem mangue.
Nous sommes entre eau douce et eau salée... et il y a la mangrove.

O caminho das praias.
Le chemin des plages.


Chegada na Praia da Cueira. Tem monte de cavalos, mulas, vacas na beira da praia.
Arrivée à la Plage de la Cueira. Il y a plein de chevaux, d´ânes et de vaches au bord de la plage.

As rainhas do mar.
Les reines de la mer.
Praia da Cueira, de um lado e do outro.
Plage de la Cueira, d´un côté et de l´autre.

Erro mortal.
L´erreur fatale.Até Kiki Djunior veio tomar um sol.
Même Kiki Djunior est venu prendre le soleil.


Lagosta na praia. Oiá os braços do minino.
Langouste sur la plage. Regardez bien les bras du jeune homme.


Tristão, orgulhoso de achar um mercadinho com o símbolo do clube dele.
Tristão, fier de trouver une épicerie au symbole de son club.


Oops! Perdimos o ônibus.
Oups! On a raté le bus.


Para dar uma ideia da ilha...
Pour donner une petite idée de l´île...


Acabou... voltamos para São Paulo.
C´est fini... retour à São Paulo.